Actualités

14 mars 2013

Le salon de l'immobier approche ...

Le salon de l'immobilier qui se déroule au parc des expositions de Toulouse du 22/03 au 24/03 est un moment fort du crédit dans la région. En effet depuis plusieurs années professionnels et emprunteurs se retrouvent durant ces 3 jours pour négocier ou renégocier leurs crédits qui permettra de financer leur projet d'achat de résidence principale, secondaire ou locative.

Mais ce rendez vous en réalité est il aussi intéressant qu'on le dit ?
La réponse est sans concession : OUI
Toutefois, cette chasse aux taux ne doit pas faire oublier aux emprunteurs que le taux d'appel nominal n'est qu'une partie de la négociation de leur emprunt. En effet, un taux ne reflète pas à lui tout seul le coût du crédit, il existe aujourd'hui bon nombre de leviers qui permettent d'optimiser votre emprunt. On retrouve entre autres, les doubles lignes lissées, le choix de l'assurance de prêt (les écarts entre prix et garanties sont parfois très important), les pénalités de remboursement anticipé, la modularité, les frais de dossier ou encore les frais de garantie.
Il parait donc difficile que sur ce seul salon tous ces points puissent être abordés en détail avec toutes les banques présentes, encore moins avec les banques qui ne sont pas présentes mais qui souhaitent aussi malgré leur absence proposer des conditions attractives durant ce temps fort.

C'est donc tout naturellement que le courtier qui une fois le salon passé pourra vous faire profiter des conditions distribuées par les banques présentes ou non en synthétisant tous ces points et vous aider à comparer. Nous vous attendons sur notre stand B19. (Petite vidéo du cabinet présent au salon)

Sur simple demande de votre part nous pourrons mettre à disposition des invitations pour venir nous rencontrer.

FRAIS DE COURTAGE OFFERTS
(pour tout dossier déposé avant le 20 Avril 2013)
 

11 février 2013

Le métier de coutier en crédits se règlemente

 

Enfin !!! C'est de cette façon que l'équipe ISSA a accueilli cette réforme des intermédiaires en opération de banque qui va profondément modifier la profession. En effet, il n'était pas normal que cette profession qui distribue 25 % des crédits immobilier (parts de marché qui pourraient atteindre dans les années à venir 40 %) ne soit pas soumise à des règles et des obligations vis-à-vis du consommateur.
Cette réforme applicable à compter du 01/04/2013  repose sur 3 raisons majeures : Une volonté d'harmonisation au niveau Européen du métier de courtier, de professionnaliser la pratique d'intermédiaire en opérations de crédit et de protéger le consommateur face à un produit aussi complexe que le crédit en exigeant de la part des professionnels courtiers d'avantage d'informations et de transparence.

En quelques lignes les obligations pour les professionnels sont une inscription auprès de l'Orias, organisme déjà en charge des intermédiaires en assurance, les professionnels devront prouver d'un diplôme, d'une expérience ou d'une formation dans la pratique d'intermédiaire en opération de banque et cela pour les dirigeants mais aussi tout le personnel.

Chaque cabinet devra donc choisir parmi plusieurs statuts dont 2 principaux : « Coutier » ou « mandataire »
Le premier niveau (courtier) est sans doute le plus contraignant en termes d’obligation de diplôme ou de formation. Le statut de courtier lie le professionnel et le consommateur par un mandat qui devra informer ce dernier de sa situation financière actuelle et à venir. Ce statut est aussi le plus transparent pour les emprunteurs car toujours dans le cadre de ce mandat le coutier devra déclarer le montant de la commission qu’il perçoit de l’établissement bancaire et le montant des frais de courtage à la charge de l’emprunteur.
Le statut de mandataire lui échappe à cette dernière obligation car le mandat qui l’engage est signé avec l’établissement de crédits et non avec le client.

Nous concernant ISSA joue toujours la carte de la transparence et du professionnalisme  en choisissant le statut de courtier. En effet depuis la création du cabinet nous respections les critères et obligations nécessaires pour accéder à ce statut. 

Dans le même temps nous avons toujours communiqué à nos clients à leur demande le montant des commissions versées par nos partenaires bancaires (soit en moyenne 1 % du montant emprunté). Toute cela sera donc a compter du 01/03/2013 formalisé dans le mandat remis à nos clients.

Cette réforme permettra donc aux emprunteurs de mieux choisir leur intermédiaire qui devra porter leur projet immobilier. Cependant l’ACP (Autorité de contrôle prudentiel) ne devra pas s’arrêter là et continuer à professionnaliser notre métier pour que les emprunteurs soient de plus en plus rassurés sur le choix de leur courtier ou mandataire.

 

 

 

11 février 2013

David SKRELA diplomé en gestion de patrimoine

En parallèle de son métier de rugbyman professionnel à l’ASM et en prévision de sa reconversion professionnelle, David au prix d'une année de travail et de formation a décroché le diplôme universitaire de gestion de patrimoine de Clermont Ferrand il y a 15 jours.

Ce diplôme lui permettra d'apporter son expérience et ses connaissances en matière de gestion de patrimoine au sein d'ISSA pour renforcer notre expertise en ingénierie financière et patrimoniale. Cette synergie a pour but d’appréhender les problématiques de trésorerie ou fiscales de nos clients de façon plus globale.

Toute l’équipe félicite David pour son implication au sein du cabinet car il n’est jamais facile de conjuguer une vie de sportif de haut niveau, la vie familiale et les études.

Bravo DAVID !

11 février 2013

Renégociation de crédits : ça continue !

Après 1 mois record au vu du nombre de renégociations qui nous ont été soumises au mois de Janvier, voilà les premiers résultats de ces études...
40 % des demandes d'étude de rachat n'ont pas été concluantes en raison de la part d'intérêts déjà remboursée à la banque ou du différentiel de taux insuffisant pour payer les frais liés au rachat (pénalités de remboursement anticipé, frais de levée et de prise de garantie etc...)
Pour les autres les économies sont significatives, en moyenne un gain de 8000 € constaté auprès de nos cabinets.
Les taux restant quasiment au même niveau que le mois dernier, dans le doute nous vous invitons à continuer à nous solliciter, la pré étude est gratuite.... alors n'hésitez pas               Contactez nous

 

10 janvier 2013

Des taux historiquement bas ! Du jamais vu !

On a pas vu cela depuis la libération ! Avec une moyenne de taux à 3.20 % le coût de l'argent atteint un record jamais égalé sur les 70 dernières années. Ce niveau de taux s'explique en partie par le taux d'obligation d'Etat Francaise qui passe en dessous des 2 %.

Malgré ces conditions très attractives, le volume de crédits distribué par les banques reste cependant en recul entre 2011 et 2012 (estimé à 33 %). Cela s'explique par une conjoncture sur fond de crise, plans de licenciement, peur du chomage et des conditions d'accès au crédit qui se sont ressérées.

Cette chute de taux permet toutefois aux établissements de crédit de frainer cette tendance dans un marché assez déprimé. On peut toutefois envisager que ces taux ne pourront continuer à baisser tant la marge de manoeuvre à la disposition des établissements de crédits s'est réduite.

10 janvier 2013

PTZ, ce qui change en 2013

Le gouvernement a souhaité concentrer ce dispositif en faveur des revenus les plus modetes.
La première modification concerne la baisse des plafonds de ressources à ne pas dépasser de 17 à 33 % en fonction de la zone et de la composition des ménages. Ce revenu est le revenu fiscal de référence inscit sur les avis d'impositions 2012 sur les revenus 2011 et cela durant toute l'année 2013.
La notion environementale est toujours d'actualité car les logements neufs doivent répondre au règlement thermique RT2012.
Le pourcentage financé par ce dispositif est lui aussi en recul.

Autres bénéficiares, les locataires HLM qui souhaitent acquérir leur logement.

Quelques repères :

 

 

10 janvier 2013

Pas de fichier national des crédits

Les députés ont rejeté la proposition de loi, déposée en septembre dernier par le député Jean-Christophe Lagarde, visant à prévenir le surendettement. Le texte proposait notamment l’instauration d’un répertoire national des crédits aux particuliers géré par la Banque de France sur lequel tous les établissements bancaires et de crédit auraient eu obligation de déclarer les crédits accordés aux particuliers.
Le ministre délégué en charge de la Consommation, Benoît Hamon, a indiqué que le gouvernement était pourtant favorable au projet.


REMARQUE
Le ministre a rappelé les 2 principaux freins actuels pour la mise en place d'un tel registre : la protection des libertés publiques et le coût d'un tel dispositif pour la Banque de France “qui doit respecter des objectifs et qui participe à la réduction des dépenses publiques”.

10 décembre 2012

Dossier rachat de crédit

Même si tout le monde s'accorde à dire que les banques depuis plusieurs mois sont plus sélectives dans les conditions qu'elles octroient à leurs clients ou leurs prospects (prenant en compte le niveau d'apport, de revenus etc...) les taux pratiqués actuellement restent d'un niveau bas au vue des dernières années. On peut donc légitimement se demander à qui pourrait profiter de ce niveau de taux dans le cadre d'une renégociation de leur crédit immobilier ?
La demande de rachat de prêt chez les courtiers explosent depuis plusieurs mois et représente près de 20 % des demandes. Les premiers bénéficiaires sont les emprunteurs ayant soucrits un crédit immobilier entre 2008 et 2011. Dans le même temps et pour que l'économie liée au taux et au prix de l'assurance soit significative un écart de 0.5 % est souvent necessaire. En effet il faut payer les pénalités de remboursement anticipé, levée et reprise de garantie changement de banque etc...

Si cela s'avère interessant l'emprunteur aura donc deux solution : Conserver la même durée et baisser ses mensualités ou l'inverse. Le deuxième cas accélarant d'avantage l'économie réalisée.

Enfin durant cette période de crise on rencontre de plus en plus de clients qui souhaitent financer des travaux d'amélioration qui seront financés en toute ou partie par l'économie liée au rachat.

Alors n'hésitez pas à nous contacter
 

19 juin 2012

English spoken here

Choosing a mortgage or insurance is not only a question of cost, but it is also a matter of matching your requirements to the best solution; keeping the economic aspect in mind of course.
This is already not an easy process, which becomes even more difficult when you have to do it in a foreign country. Therefore at our Mînimes agency you will find an English speaking agent ready to guide you step by step.