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27 septembre 2013

Vos contrats d'assurance arrivent bientôt à échéance, pensez à les renégocier !

La majorité des contrats d'assurance de biens ou de personnes arrivent à échéances en fin d'année. Les assureurs imposent un préavis de un à deux mois pour pouvoir les résilier. C'est donc la période idéale pour refaire un point sur les garanties et les tarifs ! Nous vous proposons donc une interview de Sophie MARULIER, notre conseillère en assurances de biens, qui vous présente son rôle dans ce domaine au cabinet

Sophie parles nous de ton rôle au sein du cabinet ISSA ?

Actuellement, je m’occupe des assurances de biens au sein du cabinet. Mon rôle est de conseiller les clients après avoir établi un diagnostic de leurs risques. Dans le même temps je leur propose un contrat avec des garanties adéquates au meilleur prix parmi une dizaine de compagnies d'assurance partenaires.

Pourquoi avoir choisi de gérer l’assurance dommage des clients du cabinet ? qu’est ce que tu aimes dans ce métier ?

J’aide mes clients à trouver des solutions, je les conseille, je les guide . C’est un challenge à chaque contrat. Les contrats d’assurances peuvent devenir complexe à certains moments. Il y a la vision des clients et la réalité des compagnies. Il faut savoir leur expliquer.

Quel est l’intérêt de passer par un courtier en assurances ?

Le courtier ne favorisera pas une compagnie puisqu’il est intermédiaire en assurances. Nous avons de nombreuses compagnies qui nous permettent de palier à toutes les demandes de nos clients. Ainsi nous pouvons répondre à leurs besoins tout en gardant en tête le rapport garanties/ tarifs.

Pourquoi vos tarifs sont ils plus bas que mon assureur chez qui je suis depuis longtemps ?

Les offres de marché sont nombreuses et attractives, les assureurs ou agents généraux, ne proposent qu’une compagnie. En tant que courtier, notre panel de produits et de compagnie est beaucoup plus étoffé.

Cela vaut au moment de la soucription mais aussi durant toute la vie du contrat. Ainsi un client peut en 10 ans avoir été assuré pour le même bien aupres de 3 compagnies tout en conservant 1 seul interlocuteur : Moi !

En tant que client si j’ai un sinistre qui s’en occupe ?

Tout d’abord, nous faisons ensemble (selon le sinistre)la déclaration – ensuite, je gère directement avec la compagnie pour mandater un expert, suivre le dossier, et le règlement du sinistre.

Je vous tiens informé des différentes étapes  du sinistre jusqu’à la clôture de celui-ci et biensur le remboursement.

Si je souhaite te confier mes contrats d’assurance pro ou perso, comment ca se passe ?

Nous étudions ensemble vos contrats actuels pour déterminer si vos garanties correspondent à vos besoins présents. Ensuite, je vais rechercher auprès de mes partenaires assureurs la solution la plus adaptée à vos besoins réels, tout en gardant cette notion de tarif.

Pourquoi faut il s’occuper de faire le point sur les contrats maintenant ?

Chaque année, il faut faire un point sur les contrats d’assurance avant l’échéance pour vérifier que les garanties vous correspondent et qu’il n’y a pas une autre compagnie qui proposerait pour vous des tarifs plus attractifs.

Nous suivons ainsi vos besoins en fonction de l’évolution de votre vie personnelle et/ou professionnelle,  ainsi nous pouvons adapter l’offre de produits d’assurance.

Restes tu mon interlocutrice si je deviens client chez toi ?

Si vous devenez client, je resterai votre seule interlocutrice que ce soit au niveau de la modification des contrats, de la résiliation ou des sinistres.  

Quels produits d’assurance tu proposes ?

Nous proposons des assurances auto/moto, habitations, assurances scolaires, GAV, mutuelle santé, indemnité journalière, les garanties des risques locatifs ( habitation pour les propriétaires non occupant, assurances des loyers impayés), les multirisques professionnels et responsabilités civiles.

Merci Sophie pour cette interview

8 juillet 2013

Evolution des taux à Toulouse

Point sur l’évolution des taux en milieu d’année

Sur le marché des prêts immobiliers, on pourra dire que l’année 2013 en aura surpris plus d’un. Les taux des prêts immobiliers aux particuliers baissent depuis la fin de l’année 2012 de façon constante. Et alors que le mois de janvier affichait déjà une baisse historique, le premier semestre 2013 n’a pas inversé la tendance. En effet, les taux ont continué à diminuer de façon régulière au fil des mois,  pour atteindre en mai 2013 un niveau record jamais atteint. Alors qu’une stabilisation semblait apparaitre sur les deux derniers mois, les premières informations du mois de juillet, semblent cependant annoncer une remontée des taux chez certaines banques.

La situation serait-elle en train de s’inverser ?

 

Les taux ci-dessus sont des taux moyens, donnés à titre informatif, basés sur les informations et barèmes communiqués mensuellement par nos partenaires bancaires.

8 juillet 2013

Rachats de prêt : Avis aux retardataires !

Alors que l’on commence à entrevoir une légère remontée des taux des prêts immobiliers aux particuliers sur le début du mois de juillet, ils restent toujours historiquement bas. C’est donc toujours le moment pour faire racheter ses prêts immobiliers.

Les demandes d’études de rachat de prêt continuent à représenter une part significative de l’activité crédit des banques et des courtiers, et révèlent toujours des gains significatifs pour les emprunteurs.

 

En effet, des écarts importants entre les taux obtenus initialement, et les taux d’aujourd’hui, permettent de dégager un gain nettement supérieur aux montants des frais engagés par la mise en place d’un nouveau prêt (indemnités de remboursement anticipé, nouveaux frais de garantie, de dossier, ect …). Ce qui est particulièrement constaté sur les prêts ayant été souscrit entre 2007 et 2009, période où les taux étaient historiquement hauts.

 

L’emprunteur qui fait racheter son prêt, peut réduire le cout total de son crédit de deux façons :

  • Maintenir son prêt sur la même durée, et profiter de la baisse des taux pour diminuer ses mensualités
  • Maintenir des mensualités identiques à celles qu’il paye aujourd’hui, et réduire la durée de son prêt. Dans ce cas-là, le gain est augmenté, car en réduisant la durée, il bénéficie d’un taux encore plus bas, s’appliquant sur une durée plus courte.

 

A noter également, qu’étant donné qu’un nouveau prêt est souscrit, il est aussi temps de penser à négocier une assurance déléguée, extérieure à la banque, et donc moins chère ! Si cela n’avait pas été fait initialement, l’économie réalisée entre l’assurance de la banque, et l’assurance déléguée, accroit d’autant plus le gain du rachat de prêt.

8 juillet 2013

L'assurance de prêt, trop souvent négligée

L’assurance de prêt est une caractéristique obligatoire et essentielle de votre prêt immobilier. Cependant, le marché des assurances de prêt est complexe, il présente des contrats de natures et de qualités différentes, et nous constatons une certaine confusion en la matière de la part des emprunteurs.

Nous vous proposons donc un bref rappel sur les différentes caractéristiques  des contrats d’assurance de prêt, et sur les points essentiels à ne pas négliger.

 

Les types de contrat. Il existe deux principaux types de contrats d’assurance de prêt. Les contrats « groupe » et les contrats « individuels».  Comme son nom l’indique, le contrat « groupe » généralement distribué par les banques, a vocation à proposer un tarif unique à un groupe d’individu. Le tarif de l’assurance variant en général en fonction de l’âge, des tranches d’âge sont établies, et tous les assurés d’une même tranche bénéficieront du même tarif. Alors que cela peut avantager certains emprunteurs  situés « en fin de tranche », d’autres, plus jeunes pourront être pénalisés.

A l’inverse, le contrat « individuel » sera personnalisé en fonction des différentes informations concernant un seul assuré : son sexe, son âge, sa profession, les sports qu’il pratique, sa qualité de fumeur ou de non-fumeur, etc… Il proposera donc un tarif unique à chaque assuré.

 

Le mode de calcul des cotisations. On distingue deux modes de calcul différents, appliqués en fonction du type de contrat. Les contrats groupe proposent un taux de cotisation, appliqué sur le capital initial du prêt. Alors que le taux de cotisation des contrats individuels est basé sur le capital restant dû. Les cotisations sont donc dégressives, et le cout total de l’assurance est réduit.

Les garanties. Il y a 3 garanties principales et obligatoires sur un contrat d’assurance de prêt :

  • Le Décès
  • La PTIA (Perte Totale et Irréversible d’Autonomie). Garantie assimilée au décès, elle se définit par l’impossibilité d’effectuer les 4 actes de la vie courante : manger, se déplacer, s’habiller et se laver.

Dans ces deux premiers cas, l’assureur rembourse immédiatement le capital restant dû assuré, à la banque.

  • L’ITT (Incapacité Temporaire de Travail). Elle a pour but de prendre en charge vos mensualités, dans la limite de la quotité assurée, en cas d’arrêt de travail de plus de 90 jours, pour un taux d’invalidité de plus de 66%. Les banques n’imposent pas de souscrire à cette garantie en cas d’investissement locatif.

Des garanties optionnelles peuvent être souscrites pour améliorer la couverture, proposées en général uniquement par les contrats individuels. Comme par exemple la garantie IPP (incapacité permanente partielle). Moyennant un surplus de cotisation, elle permettra de réduire le seuil d’invalidité déclenchant la prise en charge des mensualités, de 66% à 33%.

 

Les modes d’indemnisation. L’indemnisation en cas d’ITT peut être de deux types : forfaitaire ou indemnitaire. En mode forfaitaire, si vous êtes assuré à 100%, et que vous vous trouvez en incapacité temporaire de travail, l’assureur prendre à sa charge 100% de la mensualité ; et ce, peu importe votre un éventuel maintien de salaire. En mode indemnitaire, l’indemnisation sera limitée à votre perte réelle de revenus. Ce qui signifie que l’assureur déduira l’éventuel maintien de revenus de la Sécurité Sociale ou de votre employeur, et ne prendra en charge que le pourcentage de votre mensualité correspondant à votre perte réelle de revenus.

Ex : Vous êtes assuré à 100%, et êtes en ITT. La Sécurité sociale vous maintiens 30% de votre revenus net mensuel, et votre employeur 50%. Votre perte réelle de revenus est de 20%. L’assureur ne prendra en charge la mensualité, qu’à hauteur de votre perte réelle de revenu, c’est-à-dire 20%.

 

Les exclusions. Tous les contrats contiennent d’exclusions de garanties classiques, comme les accidents sous l’emprise de l’alcool, le suicide la première année, la pratique de certains sports à risques… Mais nous souhaitons attirer votre attention sur des exclusions apparues sur les dernières années, et que l’on retrouve dans certains contrats, qu’ils soient des contrats groupe, ou individuels. Deux types d’affections, considérées comme les « affections du siècle »,  sont désormais exclues de l’indemnisation en cas d’ITT. Il s’agit des affections d’ordre psy (affections mentales, dépressions nerveuses, ect ..), et le affection disco-vertébrales. Certains contrats les couvrent, mais en appliquant des franchises d’hospitalisation de plusieurs jours, et dans certains cas, plusieurs semaines.

Il est alors important de souscrire aux options permettant de racheter ces exclusions, voire même les franchises d’hospitalisation. Car de nos jours, ces affections concernent une grande partie des assurés, qui en cas d’ITT, se retrouvent en difficulté pour le paiement de leurs mensualités.

 

Il convient donc, lors de la souscription de votre prêt, d’être vigilant sur la qualité de votre contrat d’assurance de prêt, tant au niveau du tarif, que de la couverture.

15 mai 2013

La prudence dicte sa loi chez les banquiers

Dans un contexte économique difficile pour les entreprises et les particuliers, les banques n’ont pas hésité à modifier en profondeur leurs conditions de distribution de crédits.
Ah ! Il est loin le temps ou les particuliers démarrant dans la vie active sans trop d’apport pouvaient facilement accéder  à l’acquisition de leur résidence principale ! Le temps ou les investisseurs pouvaient emprunter sur des durées longues, le loyer encaissé permettant de payer le crédit…
Certes le cout des crédits distribués reste historiquement bas, mais pour ce qui est de l’obtention de ces derniers…un mot d’ordre : « Il faut se le gagner » !

 

En effet en anticipant les éventuelles difficultés pour certains d’entre nous de rembourser les emprunts les banques sont devenues assez sélectives. Niveau d’apport, de revenus, ancienneté de la profession, endettement existant, fonctionnement des comptes…Tout y passe !

Cette tendance va selon nous, s’inscrire dans la durée et le rôle des intermédiaires en crédits au-delà de la recherche des meilleures conditions, va devoir être de véritable conseil dans le montage et la présentation des projets de leurs clients auprès des banques. En effet depuis plusieurs mois nos équipes accueillent des clients qui ont entamé des démarches personnelles auprès des banques sans succès, alors même que le dossier pouvait être revu favorablement avec un plan de financement sensiblement différent.

 

Plus que jamais dans ces temps difficiles, nous demandons à nos clients de nous laisser les accompagner auprès des banques et ne pas « griller de cartouche » de leurs côtés.

Les conditions d’acceptation varient de façon plus importante  que par le passé entre les banques, il est donc essentiel d’avoir une vision globale des offres bancaires pour frapper à la bonne porte.

15 mai 2013

Retour de David parmi nous … Au travail !

Le 20 avril, David SKRELA annonçait son engagement avec le club de Colomiers Rugby, en tant que joueur. Actuellement dans les cartons pour son déménagement de Clermont-Ferrand à Toulouse, il rejoindra nos équipes dès le mois de juillet, en parallèle de sa carrière de sportif.

 

Son diplôme de gestion de patrimoine en poche, il apportera en complément de notre activité d’ingénierie financière, ses connaissances en matière civile (régimes matrimoniaux, optimisation de la transmission du patrimoine, …).

Il sera donc présent sur nos points de vente, et pourra répondre à vos attentes en matière de crédit et de gestion de patrimoine. Il sera aussi en charge de l’animation de nos partenaires (notaires, experts comptables, avocats, gestionnaires de patrimoine, agents immobiliers, constructeurs, promoteurs, ...).

A bientôt David, nous t’attendons.

2 mai 2013

L’Optimisation de votre prêt grâce à la double ligne de prêts

L’Optimisation par une double ligne de prêt                   

Vous aurez certainement remarqué que les taux des crédits proposés par les banques augmentent en fonction de la durée de remboursement. Pour avoir le coût de financement le plus bas, il serait donc préférable de rembourser votre prêt sur la durée la plus courte possible.

La conséquence étant d'avoir des mensualités élevés qui ne seront pas compatibles avec votre capacité de remboursement mensuelle. Le montage entre un crédit de courte durée et un crédit de longue durée est donc une solution souvent utilisée pour optimiser votre plan de financement.
Les deux prêts immobiliers seront lissés entre eux afin de conserver  une mensualité constante sur toute la durée du financement. Le montage est donc transparent pour l’emprunteur.

Ainsi,  conserver une durée de remboursement courte sur une partie du financement, tout en combinant un deuxième crédit sur une durée plus longue, permets de réduire les mensualités et le cout total du crédit.

15 mars 2013

Offre de crédit : difficile de donner une tendance durant ce mois de Mars

Même si tous les professionnels s’accordent à dire que les taux de ce début d’année sont historiquement bas, ce mois de Mars n’apporte pas une bonne visibilité au niveau de la tendance des taux entre Mars et Avril sur la région Toulousaine. En effet, durant les 15 derniers jours nous assistons à une légère remontée des taux de plusieures banques (0.15 % en moyenne) quand d’autres laissent leur taux inchangés ou même pour certaines les revoient à la baisse.

Ce phénomène accentue l’écart des offres entre banques sur la région Toulousaine mais ne permet pas d’en tirer une tendance quand dans le même temps se profile le salon de l’immobilier du 22 au 24 Mars au parc des expositions. En effet, durant cette période les banques redoublent d’effort pour capter une partie des potentiels nouveaux clients présents au salon. La validité des offres « salon » varient entre 1 à 3 semaines en fonction des établissements.

En termes de pronostics, on peut penser que cette hausse de taux constatée de façon générale (même si certains établissements tirent leur épingle du jeu) est une tendance pour les prochains mois, mais sera mis en « stand-by » durant la période du salon de l’immobilier. En effet, les banques au terme de cette période devraient maintenir cette légère hausse qui laisse les taux à un niveau très bas afin de ne pas fragiliser encore plus un marché immobilier toujours convalescent.

15 mars 2013

Baisse sensible des loyers

L’observatoire des loyers CLAMEUR (Connaître les loyers et analyser les marchés sur les espaces urbains et ruraux) vient de dresser son traditionnel bilan de l’activité du marché locatif privé en 2012 et de dévoiler les premières tendances des loyers pour 2013.

Progression de 2,2 % des loyers en 2012
Les montants des loyers ont progressé de 2,2 % en 2012, après avoir augmenté de 1,6 % en 2011. Le rebond du rythme de progression des loyers constaté en 2012 peut s'expliquer par une insuffisance de l'offre, surtout à Paris et dans sa proche banlieue.

Recul des loyers début 2013
Depuis le début de l'année 2013, on observe en revanche une baisse générale des loyers de 0,8 % dans un contexte de dépression sévère de la demande, contrecoup de la montée du chômage et de la baisse du pouvoir d'achat. Le loyer moyen s'établit désormais à 12,60 a le m2.
Les loyers des petits logements sont ceux qui baissent le plus ( - 2 % pour les studios, - 0,9 % pour les 2 pièces et - 0,1 % pour les 3 pièces) tandis que les loyers des logements de plus grande surface augmentent légèrement en raison de leur rareté (+ 0,5 % pour les 4 pièces et + 1,4 % pour les 5 pièces).

Début 2013, le loyer moyen mensuel d’un logement privé
s’établit à Toulouse à :
• 500 € pour un studio,
• 630 € pour un 2 pièces,
• 800 € pour un 3 pièces,
• 1000 € pour un 4 pièces,
• 1500 € pour un 5 pièces ou plus.