Actualités

26 avril 2017

Hausse de taux oui mais quasi indolore

Pas de panique pour les candidats à l'achat d'un bien immobilier. La hausse des taux de crédit, enclenchée depuis la fin 2016, n'a rien de brutal. Selon le baromètre Crédit logement/CSA, les taux d'emprunt (hors coût des assurances, toutes durées confondues) ont progressé de deux petits points de base en mars (0,02 %) sur un mois, pour atteindre désormais 1,51 %. Depuis le point bas atteint en novembre dernier (1,31 %), la hausse est donc de 20 points de base.

L'explication de cette hausse reste inchangée : même si les banques se refinancent actuellement quasi gratuitement grâce aux dépôts des épargnants et aux liquidités de la BCE, les taux de crédit immobilier restent indirectement liés à ceux auxquels la France emprunte sur dix ans (OAT).


 

22 aout 2016

Premier bilan du PTZ 2016

Le PTZ dernière mouture est en place depuis plusieurs mois et il est temps d'en tirer les premiers enseignements. 

Pour rappel les conditions d'attribution de ce PTZ et les modalités d'application de ce prêt devaient permettre de favoriser l'accession à la propriété des ménages les plus modestes mais aussi accessoirement devaient relancer le marché immobilier ont en effet encore changé. Après avoir d'abord été réservé aux primo-accédants achetant dans l'ancien, puis à ceux achetant dans le neuf, il a concerné - et concerne encore - les deux secteurs mais sous certaines conditions.

 

Si les bases du PTZ sont restées les mêmes - il reste une avance de fonds gratuite. Le montant remboursé correspondra donc exactement au montant prêté -, deux changements notables sont à signaler, notamment l'élargissement des plafonds de revenus  et une hausse du montant du prêt. Désormais, il peut ainsi couvrir 40 % du financement de l'achat d'un logement neuf ou ancien, contre 18 à 26% en 2015. Un pourcentage valable sur tout le territoire.

Incontestatablement le principal interet qui résulte de ces modifications est dans le neuf qui a vu les montants moyen de PTZ multiplié par 7. Ainsi les accédants à la propriété réfléchissent de plus en plus a trouver un terrain pour faire construire au vue de la différence de cout de financement face à l'ancien que ce soit dans le secteur diffus ou en lotissement

Dans l'ancien par contre le PTZ est difficile d'acces et on trouve tres peu de projets avec suffisament de travaux pour être élligible.

Ainsi si on cumule le pret à 0 % avec un taux à 1.6 % voir 1.7 % sur 25 ans cela ouvre de nouvelles perspectives à bon nombre de foyers qui souhaitent devenir propriétaire.

25 mars 2016

1 prêt immo sur 3 est fait par un courtier

29 % des Français ont eu recours à un courtier pour leur prêt immobilier, selon un sondage OpinionWay destiné à vérifier le rôle joué par les courtiers dans la décision d'achat immobilier. Pour 59 % d'entre eux, l'idée était d'obtenir un taux plus avantageux, alors que pour 27 %, il s'agissait de gagner du temps. Parmi ceux qui ont fait directement le choix de s'adresser à une banque, 6 % ont tout de même consulté le site d'un courtier auparavant. Les emprunteurs qui ont eu recours à un courtier ont majoritairement été reçus dans une agence physique, dans 80 % des cas.

Au total, 24 % des emprunteurs ont eu recours à un courtier en agence et 5 % via le site Internet d'un courtier. Par ailleurs, les jeunes font davantage appel à un courtier que la moyenne des Français (40 % des 18-35 ans et 32 % des 35-49 ans), tout comme les habitants d'Ile-de-France (36 % des Franciliens ont fait appel à un courtier).

La part de marché des courtiers est de près de 30 %, contre seulement 15 % en 2005. Elle a donc doublé en 10 ans, avec une accélération ces 2 dernières années. Dans ce contexte, la part de marché des courtiers pourrait rapidement atteindre 40 % de la production de crédits, selon l'enquête.•

10 avril 2014

1. Crédits Immobilier : une nouvelle baisse des taux !

  Le bon moment pour emprunter, et pour penser à la renégociation de ses prêts immobiliers !

Alors que l’année 2013 enregistrait un niveau historiquement bas des taux des prêts immobiliers, un retour à la normale était prévu pour 2014. Mais finalement, la tendance ne se vérifie pas !

En effet, après la remontée des taux sur le dernier trimestre 2013, et une certaine stagnation sur ce début 2014, les banques annonçaient, de façon nationale, une légère hausse à prévoir jusqu’en milieu d’année. Mais finalement, il semble que la Région Toulousaine fasse exception à la règle ! En effet, nos partenaires bancaires baissent à nouveau leurs barèmes de taux d’environ 0.25%.

 

 

 

Le cout de l‘argent à Toulouse est donc à nouveau très bas, c’est le moment d’acheter ! Et de penser à renégocier ses prêts !  

10 avril 2014

Assurances : Zoom sur la Loi Hamon

La loi Hamon applicable au 1er juillet 2014.

Cette loi vise à améliorer la vie quotidienne des français et améliorer le pouvoir d’achat au travers de 10 thèmes. Les deux thèmes qui nous intéressent concernent les assurances auto et habitation et les assurances emprunteurs.

1) Assurance auto et habitation

La loi Consommation permet de résilier à tout moment ses assurances multirisques habitation et responsabilité civile automobile dès le terme de la première année après un délai de 14 jours.

Bénéfice pour le consommateur :

Ce nouveau droit, plébiscité par plus de 8 Français sur 10, permettra aux consommateurs de mieux faire jouer la concurrence, et contraindra les assureurs à une politique tarifaire plus raisonnable. Ils bénéficieront en outre d’offres plus performantes en termes de services rendus. Le service du courtage en assurance deviendra donc un outil indispensable pour profiter de cette nouvelle mesure.

 

2) Assurance emprunteur

Aujourd’hui, la commercialisation de l’assurance emprunteur est très largement assurée par les banques. Lors de l’octroi d’un crédit immobilier, la banque propose à son client de souscrire son contrat d’assurance auprès d’elle, en même temps qu’il souscrit son prêt.

Faute de temps et de peur d’entrer dans une négociation qui pourrait avoir un impact sur le taux du crédit préalablement négocié, les consommateurs acceptent généralement l’offre d’assurance proposée par leur banque. Dans les conditions actuelles de taux, l’assurance emprunteur représente près d’1/3 du coût total du crédit.

Pour changer la donne, la loi Consommation renforce la possibilité pour le consommateur, une fois dégagé du stress lié à l’acquisition d’un logement, de pratiquer un réel tour de marché des assureurs pour, le cas échéant, changer d’assurance et optimiser son budget. 

Bénéfice pour le consommateur :

Pendant la première année d’assurance, vous pouvez revenir sur votre contrat d’assurance de prêt pour bénéficier d’un meilleur coût et d’un réajustement éventuel de garanties sans difficulté.

10 avril 2014

La location en meublé : des avantages fiscaux pour les investisseurs

Une méthode de défiscalisation efficace et trop peu connue

La location en meublé est une forme de gestion du patrimoine immobilier particulière, permettant d’optimiser la situation fiscale de l’investisseur.

Il existe deux statuts de Loueur en Meublé :

Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) : c’est le statut le plus répandu, auquel peut prétendre tout investisseur. Celui-ci permet d’alléger la pression fiscale, car les recettes perçues sont imposées dans la catégorie des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC), ce qui permet de déduire, en plus des charges traditionnelles (taxe foncière, travaux, charges locatives…), un amortissement comptable de la valeur du bien pendant 30 ans (c’est-à-dire une charge qui vient compenser la dépréciation du bien dans le temps).

Loueur en Meublé Professionnel (LMP) : trois conditions sont exigées pour y prétendre :

o Percevoir plus de 23 000 € de recettes issues de la location en meublé ;

o Ces recettes doivent constituer plus de 50 % des autres revenus professionnels perçus (cette condition diffère selon que l’investisseur soit retraité ou non) ;

o Etre inscrit au Registre du Commerce et des Sociétés.

Le statut de LMP permet, en plus de l’optimisation de l’Impôt sur les revenus (comme pour le LMNP), de bénéficier d’avantages fiscaux sur l’ISF (exonération totale des biens loués meublés, sous réserve de respecter des conditions), et la plus-value sur le bien immobilier (exonération possible au terme de 5 ans de location meublée professionnelle, si des seuils de recettes sont respectés).

Enfin, la transmission de ce patrimoine peut également être améliorée fiscalement si l’activité est exercée au sein d’une structure sociétaire familiale.

2 décembre 2013

Retour sur l’année 2013 : notre bilan et vos témoignages

Bilan 2013 :

L’année 2013 aura bien évidemment marqué les esprits, par le niveau historiquement bas atteint par les taux des prêts immobiliers, notamment en fin de premier semestre. Alors que les taux étaient déjà relativement bas en début d’année, par rapport à l’année 2012, ils ont connu une baisse constante jusqu’à la fin du mois de juin. Depuis l’été dernier, après une légère stagnation entre le mois de juin et le début du mois d’aout, la tendance s’est cependant inversée. Les taux remontent progressivement jusqu’au mois d’octobre. Ils tendent désormais à se stabiliser sur cette fin d’année.

 

  L’année 2013 s’est également démarquée par un resserrement des conditions d’octroi de crédits. En effet, dans un contexte économique relativement difficile, les banques anticipent les éventuelles difficultés pour certains d’entre nous de rembourser les emprunts. Elles sont donc devenues plus sélectives. Et tiennent compte de tous les paramètres dans leurs analyses des dossiers : niveau d’apport, de revenus, durée du prêt, ancienneté de la profession, endettement existant, fonctionnement des comptes, ect … Cette tendance a pour conséquence de renforcer le rôle des courtiers en crédits qui, au-delà de la recherche des meilleures conditions, va devoir être de véritable conseil dans le montage et la présentation des projets de leurs clients auprès des banques . 

 

Projections 2014 :

Pour l’année prochaine, la reprise économique s'annonce plutôt incertaine, il ne devrait pas y avoir de gros changements par rapport à cette année. Le marché de l’immobilier devrait donc continuer à tourner au ralenti en 2014. Une légère hausse des taux est à prévoir. Après la baisse historique du premier semestre 2013, la tendance haussière de cette fin d’année devrait continuer. Une hausse d’environ 0.20% sur les barèmes de taux des prêts immobiliers devrait être enregistrée d’ici avril prochain.

Les clients ISSA témoignent :

             Cette 3ème année d’activité a été un véritable défi pour nous : développement de notre cabinet, concurrence accrue, resserrement des conditions, volatilité des taux, ect .. Il est donc très important pour nous de connaitre l’avis de nos clients et partenaires, et leur vison sur notre travail. A notre grande satisfaction, de nombreux clients ont déjà témoigné via notre site internet. Vous pourrez retrouver tous leurs témoignages sur www.issa.fr.      

 

Nous vous invitons vous aussi, à faire un bilan sur cette année 2013, et à donner votre avis, que ce soit sur le travail que nous avons accompli pour vous, ou pour vos clients dans le cadre de notre partenariat.

Pour cela, rien de plus simple, il vous suffit de suivre le lien ci-dessous et de donner votre  avis en quelques lignes :      

http://www.issa.fr/temoignage

Merci à tous !

 

 

 

2 décembre 2013

Vos contrats d’assurance arrivent à échéance en janvier : il n’est pas trop tard pour les résilier !

Zoom sur la Loi Châtel

De nombreux contrats d’assurance de biens sont à échéance du 1er janvier. Chez la majorité des assureurs, vous ne pouvez demander la résiliation de votre contrat qu’en respectant un délai de préavis de 2 mois.

Or, depuis aout 2005 la « Loi Châtel » est entré en vigueur, afin de règlementer la résiliation des contrats d’assurance, et de protéger le consommateur.

Le dispositif “Loi Châtel” s’applique à tous les contrats assurant des personnes physiques, hors du cadre professionnel et avec une clause de tacite reconduction : assurances auto, habitation, santé….

Le principe est le suivant :  La loi Châtel prévoit que l'assureur doit informer l'assuré de la prochaine échéance de son contrat au plus tard 15 jours avant la date limite de préavis. Ainsi :

Si le courrier de l'assureur est expédié à l'assuré moins de 15 jours avant la date limite de préavis : l'assuré a donc 15 jours pour résilier dans les délais.

Si le courrier de l'assureur est expédié à l'assuré moins de 15 jours avant la date limite de préavis : l'assuré a alors 20 jours à compter de la date d'envoi de ce courrier d'information pour résilier.

Enfin, si le courrier de l'assureur n'est expédié qu'après la date d'échéance, ou si aucun courrier n'est émis :  l'assuré est libre de résilier son contrat d'assurance quand il le souhaite, sans préavis ni pénalité.

 

Attention, seul un courrier envoyé en recommandé permet de prouver la date d'envoi. Il est donc impératif d'y avoir pour envoyer votre demande de résiliation.

 

Par ailleurs, il convient d'être prudent en cas de résiliation sans préavis, dans les cas où elle est possible. En effet, dans ce dernier cas, le contrat sera aussitôt résilié ! Il est donc essentiel d'avoir souscrit une autre assurance qui prendra le relais de l'ancienne dès le lendemain de l'expédition du courrier de résiliation, afin de ne pas vous retrouver sans couverture.

 

N’hésitez pas à nous solliciter pour toute demande de tarification !          

 

 

 

2 décembre 2013

« PATRIM » : l’Administration Fiscale lance son nouveau service en ligne d’estimation immobilière

Estimez gratuitement la valeur de vos biens immobiliers

La Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) a récemment mis en ligne PATRIM, son nouvel outil qui permet aux particuliers d’évaluer gratuitement leur patrimoine immobilier.

PATRIM « Rechercher des transactions immobilières », met à disposition des usagers, des informations destinées à les aider à estimer la valeur vénale de leurs biens immobiliers, principalement pour des utilisations administratives et fiscales.

Il donne accès aux fichiers des prix des biens immobiliers utilisés par les contrôleurs fiscaux. Les informations portent sur les cessions d’immeubles à usage non professionnel dans la France entière, à l’exception de ceux situés dans les départements d’Alsace, de Moselle et de Mayotte. La base de données contient 20 millions de transactions sur une période de 9 ans.

Les résultats permettent à l’usager de visualiser le détail de chaque vente d’immeuble, dont les critères sont comparables aux critères de recherche indiqués. La comparaison porte notamment sur le type et la superficie du bien, le prix total de la vente, le ratio prix/surface, l’étage et l’année de construction.

 

Attention, n’étant en aucun cas un service d’évaluation directe d’un immeuble, l’utilisation de PATRIM ne fait pas obstacle au droit de l’administration, dans le cadre de ses opérations habituelles de contrôle, de proposer une rectification de cette estimation.

 

En effet, l’évaluation n’engage pas l'administration fiscale. La DGFiP précise qu’ « a partir de ces éléments de comparaison, l ’usager établit, sous sa propre responsabilité et en faisant appel, s’il le souhaite, à un professionnel de son choix, l’estimation de la valeur vénale de l’immeuble en prenant en compte les caractéristiques propres de ce bien : ensoleillement, absence de bruit, travaux... ».

Le contribuable reste donc libre de décider lui-même de la valeur vénale du bien à retenir. Mais, il a une idée plus précise de la façon dont celui-ci peut être évalué par le Fisc.

 

 

27 septembre 2013

De nouveau présents au Salon de l'Immobilier : du 4 au 6 octobre

Le deuxième Salon de l'Immobilier de l'année approche... Une nouvelle rencontre entre professionnels et emprunteurs, qui pendant ses trois jours, négocient ou renégocient leurs crédits financant leurs acquisitions immobilières. L'équipe ISSA sera encore une fois présente sur le Salon, pour vous faire bénéficier de ses conditions de crédit préférentielles.  Cette année, les banques ne seront pas nombreuses .

En effet, seules Bnp Paribas, la Caisse d'Epargne, le Crédit Mutuel et la Banque Postale seront au rendez-vous. Mais il est évident que même les banques qui ne seront pas présentes, peuvent également proposer des conditions attractives. Nous aurons donc le plaisir de synthétiser pour vous l'ensemble des conditions distribuées par les banques, présentes ou non, afin de vous proposer la meilleure solution de financement correspondant à votre projet.

Alors que les taux ont été historiquement bas lors du premier semestre 2013, la tendance est à la hausse depuis le début du mois d'aout. Le Salon de l'Immobilier permettra donc peut-être d'inverser la tendance ?  Retrouvez-nous donc du 4 au 6 octobre au Parc des Expositions, au stand B19.. Sur simple demande de votre part, nous vous remettrons des invitations !